On a commencé dès la fin du match contre l’Angleterre à sensibiliser les joueurs sur les dangers de se disperser, reconnaît-il. Je me souviens très bien de notre après-match en 1999, d’une semaine compliquée, où on avait trop longtemps gardé la tête à la demi-finale et on n’avait jamais basculé sur la finale. Et en face de nous, une équipe australienne qui était programmée pour être championne du monde. Et qui nous l’avait fait payer en finale
